Déportés et oubliés

François Cartigny a l’élégance de la France d’antan qui porte un blazerbleu marine à boutons dorés et termine ses correspondances par « votredévoué ».

A soixante-dix ans, cet ancien avocat au barreau de Versailles achève unimportant combat : honorer la mémoire des martyrs oubliés de la résistanceet de la déportation.

Agnès-Albert Aly et Onésime Vernes, deux soldats martiniquais del’infanterie coloniale ont obtenu de la France, à titre posthume, le mention« mort en déportation ».

Si 78 498 mentions ont été attribué le 4 mars 2016, 78 496 sont desvictimes du IIIème Reich, et deux, désormais, d’une autre puissance de l’Axe,le Japon.

Raymond Bonnet, 93 ans, est le dernier survivant des camps de la mortJaponais. Il raconte dans cet article la sauvagerie de la Kempatai, quienfermait jusqu’à 20 prisonniers dans des cages en bois de 4 x 4 mètres, enprincipe réservées aux tigres… 


Un article de Marie-Béatrice BAUDET, disponible sur LeMonde.fr



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